Pèlerinages

Six jours, dont quatre à Lourdes, pendant les vacances de Pâques : le temps fort de l’année pour les pèlerins malades et les hospitaliers.

Pèlerinage 2027 à LourdesDu lundi 5 avril au matin au samedi 10 avril 2027 au soir.Thème : « En ces jours-là, Marie se mit en route avec empressement » (Lc 1, 39)Déjà venu en tant que bénévole ? Vous recevrez un message sur votre compte Myriam mi-décembre 2026. Pour les nouveaux : pré-inscription ici à partir du 15 novembre.
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Logo du pèlerinage Lourdes 2027 : Marie et Élisabeth s’embrassent, sous les mots « Marie se mit en route… » et au-dessus de « Lourdes 2027 »

Thème 2027

En ces jours-là, Marie se mit en route avec empressement…

Évangile selon saint Luc, chapitre 1, verset 39 (Lc 1, 39)

Après l’annonce de l’ange, Marie ne reste pas immobile. L’ange a ajouté à la promesse divine, l’annonce d’un signe de confirmation, celui du miracle de la maternité de sa vieille cousine. Après avoir donné son Oui, Marie se met alors en route, sans tarder et même avec empressement. Elle accueille la parole de Dieu et, sans perdre de temps, et elle se laisse conduire par la grâce reçue.

Cette mise en route est à la fois matérielle et spirituelle. Marie entreprend un chemin concret vers Élisabeth, mais elle avance aussi intérieurement dans son cheminement de foi. Elle se prépare à la venue de son Fils en se mettant en mouvement, en accueillant pleinement le projet de Dieu, et elle se met pleinement à son service.

L’empressement de Marie n’est pas une précipitation désordonnée. C’est l’élan d’un cœur qui a rencontré Dieu et qui désire répondre à son appel. La grâce reçue devient immédiatement une grâce à vivre et à partager.

Suivant son exemple, Marie nous invite ainsi à ne pas remettre à demain notre réponse à Dieu. Se mettre en route, c’est accepter de quitter nos sécurités, de faire un pas de foi, d’accueillir les fécondités que Dieu nous donne et de nous rendre disponibles pour servir celles des autres.

Comme Marie, nous sommes appelés à nous mettre en route sans tarder : mettre nos pas dans ceux du Seigneur, préparer notre cœur à sa venue et devenir, à notre tour, porteurs de sa présence auprès de nos frères et sœurs, de générations différentes.

En images

Un pèlerinage avec l’A.B.I.I.F.

Chaque année pendant les vacances de Pâques, l’A.B.I.I.F. accompagne à Lourdes plus de 300 personnes malades ou handicapées : six jours de pèlerinage, dont quatre jours pleins à Lourdes.

Cette vidéo en retrace le déroulement, du départ en train depuis la gare Montparnasse jusqu’au retour, avec les quatre journées à Lourdes.

Déroulement

Un pèlerinage « type »

Le voyage

Départ le matin de la gare Paris-Montparnasse, facilement accessible aux voitures et ambulances, puis voyage de jour en TGV. Chaque personne malade ou handicapée reçoit un badge avec son nom, son adresse, sa « voiture » pour le transport et sa chambre. Quelques fauteuils personnels peuvent voyager dans le fourgon : bien étiqueter fauteuil et accessoires, retirer les coussins, fixer la pompe et les cale-pieds.

L’hébergement

À l’arrivée, l’Hospitalité Notre-Dame de Lourdes prend en charge les pèlerins malades à la gare et les conduit à l’Accueil Notre-Dame, à quelques minutes de la Grotte. Il est organisé en « salles » de chambres de 1, 2 ou 6 lits, chacune avec un responsable, un aumônier, un médecin et une infirmière ou un infirmier diplômé. La vue sur les Sanctuaires et le Gave y est superbe. Les bénévoles logent à l’hôtel ou dans les structures de l’Hospitalité.

Dans les Sanctuaires

Célébrations dans les églises du sanctuaire (Sainte-Bernadette, Saint-Joseph, Saint-Pie-X…), cérémonies à la Grotte de Massabielle, piscines, processions, confessions, sacrement des malades, chemin de croix, sans oublier la traditionnelle photo de groupe devant la basilique.

À l’Accueil Notre-Dame

Réunions et animations dans les chambres : veillée mariale, soirée récréative. Le groupe ABIIF-Jeunes prépare un programme pour les plus jeunes pèlerins, et le groupe MiniBiif propose des activités aux hospitaliers venus avec leurs enfants.

Les déplacements

Selon les cas, les personnes malades et handicapées se déplacent de différentes façons. Pour les personnes les plus fragiles, on utilise aussi des « sangles à poignées », des toiles de tissu fort munies de poignées.

Les voitures bleues, tirées par les brancardiers
Les voitures bleues, tirées par les brancardiers
Le brancard, porté par un « tringlot », châssis roulant
Le brancard, porté par un « tringlot », châssis roulant
Les « mécaniques », fauteuils roulants personnels embarqués dans le train
Les « mécaniques », fauteuils roulants personnels embarqués dans le train
Les chaises bleues, pour les transferts
Les chaises bleues, pour les transferts

Pour les hospitaliers

Le manuel de l’hospitalier

« La précision de vos gestes, leur prévenance attentive, doit avoir la même application, la même ferveur qu’une prière. N’oubliez pas que lorsque vous tenez une personne malade ou handicapée entre vos mains, c’est le Christ que vous portez. En toute chose, agissez par amour. »Le manuel de l’hospitalier

Témoignage

Le regard d’un étudiant en médecine

Valentin de Villiers de la Noue, étudiant en médecine, s’intéresse à la dimension éthique de l’accompagnement et du soin. Son article a été publié dans la revue Laennec (n° 1, 2017) et peut être consulté sur la plateforme Cairn.

Lire l’article (PDF)
Une célébration pendant le pèlerinage